Le chef de l’Etat, Macky Sall, se félicitant de « la participation honorable du Sénégal » à la 27e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), demande aux acteurs concernés de travailler « à la mise en place d’une véritable industrie cinématographique » sénégalaise, « en exploitant au mieux nos langues nationales, nos valeurs et potentialités culturelles, touristiques, historiques et artistiques ».


Macky Sall, présidant mercredi la réunion du Conseil des ministres, est revenu sur la tenue de la 27e édition du FESPACO (16-23 octobre) et sur la question du développement du cinéma sénégalais, a-t-on appris de source officielle. 

Selon le communiqué issu de cette rencontre hebdomadaire du gouvernement, le président de la République a adressé, à cette occasion, « ses chaleureuses félicitations et remerciements » à son homologue burkinabè Roch Marc Christian KABORE, ainsi qu’à « l’ensemble des organisateurs » du FESPACO, « pour l’invitation et le succès de cet événement de référence, de l’agenda culturel du continent, dont le Sénégal était le pays invité d’honneur ».  « Appréciant son déplacement à Ouagadougou, le 23 octobre dernier, pour assister à la cérémonie de clôture du 27ème FESPACO », le chef de l’Etat a félicité le ministre de la Culture et de la Communication Abdoulaye Diop et les lauréats sénégalais, « qui ont relevé le défi de la participation honorable du Sénégal, dans tous les segments du Festival ». « Le Chef de l’Etat salue les avancées significatives réalisées par le 7ème Art sénégalais depuis quelques années et demande, au Ministre en charge de la Culture, de poursuivre cette dynamique afin d’asseoir avec les acteurs culturels, la mise en place d’une véritable industrie cinématographique au Sénégal, en exploitant au mieux nos langues nationales, nos valeurs et potentialités culturelles, touristiques, historiques et artistiques », indique le communiqué du Conseil des ministres. 

Il ajoute que le président de la République « demande, dès lors, au Ministre en charge de la Culture, de procéder à une évaluation prospective de la politique du cinéma sénégalais dans l’ensemble de ses volets (formation, production, financement, distribution, etc.), avec une attention particulière à la préservation des droits d’auteurs et à une rémunération juste et équitable de nos acteurs, comédiens, techniciens, producteurs et réalisateurs ».

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