La marche continue ; les voix s’élèvent de plus en plus: « nous disons non, non non au maire »

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Reportage: Frédéric DIALLO. Au fur à mesure que la marche continue, les nerfs se tendent de  plus en plus et le désir de mettre fin à l’utilisation de leurs terres par d’autres,planent dans leur esprit. Si le maire ne corrige pas, ça risque un jour de dégénérer et ce sera la catastrophe entre des gens de même famille, car ils sont tous des parents proches.

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Thiès – Inauguration du siège Fal Askan wi : Un mouvement pour une nouvelle offre politique.

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Thiès – Inauguration du siègeis                                    Fal Askan wi : Un mouvement pour une nouvelle offre politique.

C’est maintenant connu. Les anciens locaux de l’IPRES abritent désormais  le  siége  du  mouvement  Fal Askan  wi du maire de la Ville Talla SYLLA .La cérémonie d’inauguration a été tenue ce dimanche  sous la présence effective de beaucoup de personnalités  politiques  comme religieuses, mais surtout  le peuple sénégalais à  qui, le nom du mouvement est  attribué. D’après le président de Fal Askan wi , ce  mouvement compte actualiser l’offre politique  en  mettant  le peuple « askan wi » au centre de ses préoccupations et de lui  rendre  ce qui lui appartient .

 « La dure condition de vie de nos concitoyens nous commande de réactualiser notre ordre du jour politique, car nous sommes hors sujet depuis bien trop longtemps. De ce fait, Fal Askan Wi définit des cadres de réflexions et d’actions qui prennent en compte les différentes compétences susceptibles de traduire, en une vision claire et partagée, les diverses aspirations de l’ensemble des segments de notre société. Il  entérine l’émergence d’un front pour la prise en charge des besoins en éducation, en emploi, en alimentation, en santé, en logement ; pour un rayonnement culturel ancré dans nos valeurs ; un développement économique et social durable ; un cadre de vie sain ; un dispositif   institutionnel  juste  et  équitable ».

Il poursuit « les regroupements partisans, les divergences crypto-personnelles, les conflits d’intérêts, les idéologies fractionnistes, le foisonnement des contre-valeurs ont pollué notre environnement politico-social et le discours politique. Ces facteurs ont révélé des limites objectives de l’évolution politique de notre pays.  Les différentes consultations électorales de ces dernières années ont permis de constater une désaffection de l’électorat. Un profond malaise s’est créé ; installant une suspicion  généralisée. Il est devenu à présent difficile de valider l’offre de la classe politique ».

«  Le mouvement  « Fal Askanwi »  incarne le « parti du peuple » et il recentre l’action politique  sur le citoyen. Il est le porte étendard des aspirations profondes des citoyens qui sont les seuls véritables mandants des pouvoirs confiés aux élus dans le cadre de la démocratie représentative ».

Pour clore son discours, il dit « ce quartier  général sera gracieusement mis à la disposition des individus  et organisations pour toute initiative ou activité qui profite à l’épanouissement du peuple. Les jeunes, les femmes, les personnes du troisième âge, les organisations socioprofessionnelles y trouveront un cadre  approprié  pour mener leurs  activités ».Binta BA

Troisième session ordinaire du conseil municipal de Thiès Ville-La prolifération des stations d’essence dans la commune de Thiès au cœur des débats.

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le-conseiller-ousmane-diagneTroisième session ordinaire du conseil municipal de Thiès Ville-La prolifération des stations d’essence au cœur des débats: les conseillers, Ibrahima LO, Déneyba SALL et Ousmane DIAGNE, prennent position.

Le conseil municipal de Thiès ville  a tenu, ce samedi 01 octobre 2016, sa troisième  session ordinaire de l’année 2016, après l’échec  d’un premier rendez-vous  le samedi  passé par  faute de quorum. Sept  points étaient inscrits dans l’ordre du jour. Trois questions  parlant  de   l’environnement, trois   administratifs  et un pour  l’informatisation des actes d’état  civil, dont le processus est déjà lancé. Lesquels points ont été soumis et  approuvés par ledit conseil,   même  par moment  si  les  débats  étaient  houleux, avec   quelques  absentions  et  désaccords .

Au menu des débats, la prolifération  des stations d’essence,  qui poussent comme des champignons dans la capital du rail ; surtout à  l’avenue  Camp, qui abrite plus de dix stations  installées  côte  à côte. Un constat, qui,  aux  yeux du conseiller  Ibrahima LO qui  remet en question la volonté  de la municipalité de  faire le cadre  de vie un de ses axes prioritaires. Il note ainsi un paradoxe entre la théorie et la pratique. De son avis, cette  pratique  impact négativement  sur  la vie des Thiessois à travers la pollution de l’air  et la dégradation  des  sols. Il ajoute qu’à la longue,  cette pratique va  installer  un climat de concurrence  qui pourrait amener  les  promoteurs à ne  plus pouvoir supporter  les charges  et  seront obligés de se débarrasser  d’ une partie de leur  personnel.

Une vision partagée par son collègue  Déneyba  SALL, qui n’a d’ailleurs  pas  voté le point 4 qui consiste  à valider  le Protocole d’accord avec la compagnie pétrolière « WMS TITAN Oïl »  pour l’appui à la politique environnemental de la ville de Thiès d’un montant de 1500 000FrCFA ».

Il rappelle que  l’implantation de la station EDK qui avait fait couler beaucoup d’encre et de soulèvement  de la part des populations  ne profite  aucunement  aux Thiessois. Il  dit que le promoteur n’a pas jusque-là  honoré ses  engagements  concernant  la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE). Il  avait promis de construire  un poste de santé dans  la commune ouest, d’embaucher  des jeunes pour lutter contre le chômage. Aucune de ses promesses n’ont été respectées  et pourtant il vit sur le dos des Thiessois  en faisant d’énormes  bénéfices. Il suggère  que ces entreprises  soient appliquées  à  des taxes et des impôts élevés et les faire respecter les textes au bénéfice des Thiessois.

Une question que l’édile de la ville Talla SYLLA a tenté d’apporter  des éclairages. En l’en croire les dossiers parviennent  sur  leur table presque finis, avec pratiquement  l’avis favorable de toutes les parties prenantes comme  l’urbanisme, le cadastre, la préfecture et le domaine ,  pour dire que l’ avis des maires même  défavorable   importe peu . Il indique que sur les dossiers  qu’ils  reçoivent  concernant  ses sujets, on ne  leurs  laisse pas un espace pour  y mettre leurs observations, mais seulement  une toutes petite marge  pour  y apposer  leur signature.

Une réponse qui n’agrait  guerre, maitre Ousmane DIAGNE, greffier et  conseiller,  qui estime « que si on a jugé nécessaire de faire passer  un dossier par la mairie, c’est parce que son  avis compte. Quel que soit l’état d’avancement du dossier qui aurait été  soumis à son approbation.  Son  avis est celui  des Thiessois  d’où la nécessité  de s’armer  de courage et de savoir dire non quand  l’intérêt  des Thiessois  est menacé. Dans ce cas,  quoi qu’il  advienne, on saura que la mairie avait dit « NON ». Binta BA.

LANCEMENT DE « SÉNÉGAL DEM DIK » Le Dg de DDD sollicite les prières de Mgr Benjamin Ndiaye

GFM – (Dakar) Le Directeur Général de Dakar Dem Dik (DDD) Me Moussa Diop à la tête d’une forte délégation s’est rendu ce vendredi chez l’Archevêque de Dakar, Monseigneur Benjamin Ndiaye pour recueillir ses prières pour le lancement des nouveaux bus interurbains de cette société de transport du Sénégal.

S’adressant à l’archevêque, le Dg de DDD a indiqué que jamais un projet aussi grand n’a été initié par une autorité. Une commande de plus 400 véhicules. Au départ les gens disaient que c’était un projet utopique. Mais aujourd’hui, le président de la République, Macky Sall l’a réalisé pour soulager les populations dans la mobilité urbaine et interurbaine.

Avant de solliciter les prières du chef de l’Eglise sénégalaise. « Nous sommes venus recueillir vos prières pour que le lancement de Sénégal se passe bien. La sécurité routière fera partie de nos priorités. Il ne faut plus que les sénégalais soient victimes de certains acteurs du transport lors des fêtes religieuses avec des hausses de tarifs non justifiés » a dit Me Moussa Diop.

« Sénégal Dem Dik ne changera pas de tarifs. Le  tarif de Janvier sera le tarif de Décembre » a assuré Me Diop.

Pour sa part, l’Archevêque, Mgr Benjamin Ndiaye a indiqué que le « transport c’est toute une philosophie de de mettre en rapport des personnes. Votre secteur a un caractère humain. Vous permettez à des personnes d’aller et de venir ».

Il a invité le Directeur général à entretenir le matériel pour qu’il ait une longue durée de vie. Mais surtout à promouvoir la culture de la discipline. Parce que, dit-il :  « Au Sénégal, on a des problèmes avec la discipline. Il faut promouvoir les bons comportement » a conseillé Mgr Benjamin Ndiaye.

Il s’est dit sensible à l’accroissement du parc de DDD pour répondre aux besoins de la banlieue profonde et des autres régions du Senegal.

Pour finir, il a prié le Seigneur pour que DDD atteigne ses objectifs et soit préservé de tout accident. « Que le Seigneur vous garde et vous bénisse tous » a prié Monseigneur Benjamin Ndiaye.

 

 

IGFM

ARABIE SAOUDITE : L’APPEL AU SECOURS DE 477 SENEGALAIS ! (El Hadji Gorgui Wade NDOYE)

C’est l’enfer depuis plus de 9 mois pour ces honnêtes travailleurs qui sont partis avec de très bonnes conditions et d’excellents contrats en Terre Sainte ! La cause de leur misère actuelle: le retard du paiement de leur salaire au moment où la société de la grande famille des Hariri du Liban propriétaire de cette entreprise privée endettée jusqu’au cou est en faillite !

Les engagements financiers des Hariri dont les salaires s’élèvent à 4 milliards de dollars ! Les Sénégalais ne sont pas les seuls, il y a au moins 38.000 travailleurs dans la même situation. En effet 90 pour cent des travailleurs de la Famille Hariri en Arabie saoudite sont des immigrés.

La situation a créé des émeutes mais comme l’Arabie saoudite n’est pas championne de la liberté de la presse, les horreurs qui s’y passent sont enveloppées dans un voile invisible. Quoiqu’il en soit, partis en très bonne santé mentale et corporelle, la majorité des Sénégalais de cette entreprise vit dans une détresse morale notamment sur les sites où les restaurants sont fermés.

Sans argent, ils attendent l’aide du Consulat dont souvent ce sont les propres agents qui se cotisent pour leur venir en aide. Ce qui est dérisoire. Bien dérisoire même s’il faut le saluer!

Au pays, les familles de ces braves gens sont aussi endettées. Comment alors rentrer sans avoir son dû?
Beaucoup avaient fondé une famille avec leurs économies, soutenu leurs parents, construit des maisons et les voilà obligés de tendre la main pour manger. Qui connaît la grande dignité des Sénégalais peut mesurer la profondeur d’une telle déroute morale !

La chute du cours du pétrole, la nouvelle politique d’austérité des Saoud ont mis du plomb dans l’aile des secteurs du BTP. La famille Hariri sous les feux des critiques a une responsabilité à assumer en lieu et place de se pavaner dans les soirées mondaines. ContinentPremier sait que la diplomatie sénégalaise s’active, toute cette semaine des compatriotes sont reçus au Consulat mais cela ne suffit pas. Il faudrait bien sûr que le Ministre du Travail du Sénégal aille en Arabie saoudite discuter avec son homologue. Les assurances du vice Ministre du travail saoudien pourraient alors être suivies d’effets. On l’espère!

Près de 500 Sénégalais, ce n’est pas rien ! Le Gouvernement du Sénégal qui n’est en rien responsable de cette situation a clairement cependant une obligation de protéger les citoyens sur toutes les latitudes ! En Arabie saoudite, de patriotes honnêtes et travailleurs nous lancent un Appel. Nous ne pouvons pas les ignorer non pas seulement par humanisme mais par devoir.
j’y reviendrai.

El Hadji Gorgui Wade NDOYE. Journaliste accrédité aux Nations Unies-Genève.
Directeur du magazine panafricain en ligne www.ContinentPremier.Com

Guéguerre pour le leadership de l’Apr à Dakar : Les partisans d’Amadou Bâ sonnent la fin de la récréation

“Nous n’accepterons plus jamais que des gens qui ne peuvent même pas remplir une boutique ou un taxi s’attaquent au ministre Amadou Bâ”, a lancé le conseiller municipal Khadim Gadiaga, jeudi, en marge de la cérémonie de remise de matériels et d’équipements sportifs aux 26 associations sportives et culturelles des Parcelles Assainies.

Ceci dit, les partisans du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan semblent sonner la fin de la récréation et, du coup, avertissent les détracteurs de leur leader.

En effet, ces derniers ont apporté la réplique aux contempteurs de leur leader attaqué à tout bout de champs, depuis qu’il a été annoncé comme patron des apéristes de la capitale. Selon le lutteur-politicien Khadim Gadiaga, “Amadou Bâ n’est pas dans des querelles de positionnement ou de leadership. Il est au-dessous des contingences politiciennes et/ou partisanes”, explique-t-il avant de rajouter qu’il (Amadou Bâ) leur a toujours exhorté de “travaillant tout en montrant les réalisations du président Macky Sall et ainsi laisser la bouche aux calomniateurs mus par leur intérêt crypto-personnel et non celui de la population”.

Khadim Gadiaga fait remarquer que “le gens doivent savoir que les Parcelles Assainies font Dakar et qui les contrôle, contrôle Dakar”. Le ministre Amadou Bâ a offert des équipements sportifs qui avoisine les deux millions cinq cent mille francs Cfa.

senego

Nouveau code de la presse : Alioune Top, Président de l’Anpels satisfait du consensus

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Le Ministre de la Culture et de la Communication, M. Mbagnick Ndiaye vient d’organiser du 22 au 24 Septembre courant, un séminaire de concertation et de partage sur le nouveau code de la presse à Saly. Les acteurs de la presse, les institutions, les organismes entre autres ont très longuement échangé sur les contenus du document soumis à leur appréciation. M. Alioune TOP, président de l’Association Nationale des Professionnels de la Presse en Ligne du Sénégal (ANPELS) a tout naturellement pris part à cette importante rencontre. Il nous livre ici son analyse sur ce qu’il est convenu d’appeler la rencontre de Saly sur le projet du nouveau code de la presse.
Dakarmedias: M. Alioune TOP, vous êtes le président de l’ANPELS, et vous venez de participer à la rencontre de Saly sur le projet de nouveau code de la presse. Que peut-on retenir de cette rencontre ?
M. Alioune TOP: Bonjour d’abord, à vous et à vos internautes. 
La rencontre de Saly portant sur l’avant projet du code de la presse était une instance riche d’enseignements dans  l’ensemble. 
Il y avait la participation de tous les acteurs et organisations des journalistes, notamment notre association (ANPELS) qui regroupe à son sein une importante partie des acteurs de la presse en ligne du sénégal. 
Ce qu’on peut retenir de cette rencontre est que nous avons pu trouver un consensus fort autour des points essentiels prévus par le nouveau code de la presse. Sur les autres points ayant fait objets de divergences qu’on peut qualifier de « mineures », des observations ont été formulées par les parties prenantes et si celles-ci sont prises en compte, avec le lobbying nécessaire, nous avoir espoir que le code sera très rapidement adopté.
En somme, nous pouvons dire que la rencontre de Saly a jeté les bonnes bases pour rendre ce projet de code de la presse adaptable à l’environnement médiatique de notre pays.
 
Dakarmedias: Les préoccupations des acteurs de la presse en ligne ont-elles été entièrement prises en compte ?
M. Alioune TOP: Comme vous pouvez le constater, ce sous-secteur de la presse en ligne n’est pas trop bien compris par la plupart des sénégalais du fait de certaines dérives notées çà et là. 
Du coup, pour ce projet du nouveau code de la presse, disons que les préoccupations spécifiques à la presse en ligne n’étaient pas entièrement prises en compte mais les acteurs présents à cette rencontre ont donné leur point de vue sur ce secteur névralgique qui créé beaucoup plus d’emplois. Aujourd’hui, c’est un secteur qui est très mal perçu à cause de sa transversalité et ses travers récurrents. Dans le nouveau code, il est défini le statut de l’entreprise de presse en ligne comme une entreprise de presse écrite. Une remarque que j’ai personnellement signalée  comme un manquement car la presse en ligne est  à la fois une interface écrite et une interface audiovisuelle. Je suis allé jusqu’à proposer une spécificité du statut de la presse en ligne au terme de laquelle, les entreprises déjà existantes s’y adapteront dans leur intégralité et je pense bien que mes suggestions ont été  prises en compte.
 
Dakarmedias: Quelques sont les changements auxquels on pourrait s’attendre si ce nouveau code de la presse venait à être adopté dans sa version actuelle (celle de Saly) ?
M. Alioune TOP: Disons  que des changements très positifs ont été enregistrés car il a été question de revoir l’accès au métier de journaliste. Une question très importante pour assainir le milieu. Au menu de cette rencontre aussi, nous avions  parlé du financement des entreprises de presse  de leur fiscalité, de la réglementation sur la publicité et le financement des idées innovantes, entre autres.
 
Dakarmedias: Votre dernier mot ?
Je tenais à remercier infiniment le ministre de la culture et de la communication, M. Mbagnick Ndiaye, qui n’a ménagé aucun effort pour la réussite de cette rencontre d’envergure, sans oublier ses prédécesseurs au département de la communication dont les apports incommensurables ont abouti aujourd’hui à ce consensus autour du nouveau code de la presse. Je profite également de la tribune que vous m’offrez pour remercier aussi tous mes pairs de la presse en général et en particulier ceux de la presse en ligne.
Entretien réalisé par M. Irama SANE